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Vannina Pelliani
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Messages : 1



   Mar 12 Juil - 23:40

Vaninna Pelliani


Identité du personnage

Prénom : écrire ici. Nom : écrire ici. Date de naissance : écrire ici. Lieu de naissance : écrire ici. Nationalité : écrire ici. Origines : écrire ici. Profession / Etudes : écrire ici. Orientation sexuelle : écrire ici. Etat civil : écrire ici. Votre famille et les relations avec elle : écrire ici. Que pensez-vous d'Ajaccio ? : écrire ici. Groupes : écrire ici. Pourquoi ce péché ? écrire ici. Avatar : écrire ici.

L'histoire du personnage

(l’enfance gâchée) L’harmonie, le bonheur, la famille unie, Vannina, elle connait pas. Si seulement elle avait pu seulement les toucher du doigt, effleurer ce petit morceau de vie qu’il lui fallait. Elle y a cru, pendant quelques petites années. Ou plutôt, elle n’y a pas pensé. Bébé, bambin, gamine qui ne pensait pas pouvoir se faire abandonner. Rêves brisées, enfance gâchée, retour à la lourde réalité. Un père qui se casse, une mère incapable de s’en occuper, une enfant trop lourde à porter, trop peur d’espoirs pour espérer. Abandonnée, c’est tout ce que tu as été. Déposée dans un orphelinat, petite pomme de cinq ans, on la voulait pas, déjà trop grande, trop mal éduquée, il parait qu’elle aurait causé de trop grands tracas. Instable, colérique, elle était la gamine qui comprenait pas ce qu’elle foutait là – elle aurait voulu s’enfuir, retrouver les bras d’une mère, d’un père, de ceux qui étaient là, qui auraient dû être là, encore. Elle est restée des années-là, Vannina, à attendre de nouveaux bras, un nouveau chez soi. Des mois de cris, de larmes, à se demander pourquoi on lui avait enlever son papa. Mais c’était lui qui s’était cassé, c’est ça qu’elle ne savait pas, qu’elle ne comprenait pas .. Pas encore. Éclot d’une couvée d’aurores, elle était l’enfant trop tôt abîmée, détruite, déchirée. Elle, elle ne le sentait pas, elle ne le comprenait pas, mais ça se voyait. (la famille adoptive) Elle a fini par trouver son nid. Famille comblée, une fille, un garçon, manquait plus qu’une adoption pour faire beau sur le tableau. Elle n’a jamais eu l’impression d’y être à sa place, Vannina. Bien sûr, elle les aimait. Ses parents, surtout. Toujours présents, aimants, attentionnés. Des vrais, ceux qu’elle aurait dû avoir en premier. Son frère et sa sœur, elle les jalousait. Eux avaient eu tout ce qu’elle voulait. Une famille, une vraie. Heureuse d’être là, mais elle n’arrive pas à leur dire. Elle leur envoie toute sa haine à leur gueule, Vannina. Elle y arrive pas, parce qu’elle commence à comprendre. Elle commence à savoir qu’on l’a laissée, abandonnée, rejetée. Elle commence à se demander pourquoi, pourquoi elle, pourquoi pas une autre – mais non, elle ne le souhaite à personne d’autre. Famille qui essaye de l’apaisée, personne capable de la calmer, la colère qui empêche d’avancer. (la rencontre) Quinze ans, début du lycée, une vie déjà bien amochée, un petit bout de femme impossible à dompter. L’imprévisible, la lunatique. Personne ne la comprenait ou plutôt, personne n’essayait. Elle était surtout la fille que les mecs voulaient parce que l’indomptable à dompter, ça aurait fait beau sur leur tableau. Mais jusqu’à lui, elle les a tous rejeté. Lui. Le premier. Le seul, à tout jamais. Elle l’a su au premier regard, premier espoir, elle l’a su qu’il la comprendrait. Y’avait ce truc dans ses yeux, ce truc entre eux, le frisson qui en dit long, le corps qui répond. Elle n’y connaissait rien, en l’amour, peut être que sans lui, elle n’aurait jamais voulu connaitre – elle se l’était toujours promis que tout ça, c’était des conneries. Elle avait trop peur Vannina, trop peur d’être abandonnée encore une fois. Elle ne se sentait pas digne de tout ça, pas digne d’être aimée, d’être acceptée, de trouver une place, une vraie. Alors lui, il a tout bousculé. Et c’était plus fort qu’elle, plus que toutes ses convictions, ses peurs, ses vieux démons : il a tout envoyé balader. Son sourire, son mystère, ses blessures, elle a voulu les soigner. Lui non plus, il voulait pas aimer et lui non plus, il a pas pu s’en empêcher. C’était écrit, tracé, première fois qu’elle croyait à la destinée. Première fois qu’elle s’est sentie aimer si fort, qu’elle l’a rendu de tout son cœur, de tout son corps. Elle détestait dire je t’aime, parce que ça ne voulait rien dire – c’était dérisoire, illusoire, bien trop faible pour exprimer ce qu’elle avait au fond d’elle-même, cette impression d’avoir trouvé sa moitié, celui qui lui manquait pour être enfin comblée. Différente, souriante, Vannina devint une autre, il l’apaisa, la calma, la rendit à la fois plus forte et plus douce, plus confiante et plus aimante, capable de donner aux autres ce qu’elle croyait ne jamais pouvoir partager. Et l’harmonie, elle la trouva enfin, pendant cinq belles années. (la descente aux enfers) Relation fusionnelle, passionnelle, mortelle. Elle aurait pu mourir pour lui, Vannina. C’était sans doute trop, elle a sans doute trop donné quand elle a essayé de le sauver des ravages de la drogue, quand il a coulé. Elle a fait tout ce qu’elle a pu, pour l’attraper, le calmer de ses mots doux, le rendre fiévreux de ses baisers - mais rien, rien n’y a fait. Combat perdu d’avance contre un adversaire pas à sa taille, comment pouvait-elle s’imaginer pouvoir le sauver quand elle-même n’avait pas réussi à combattre ses propres démons du passé. Cris, larmes, rejet. Lui aussi, il avait fini par l’abandonnée. Elle ne s’en remit pas, Vannina. A à peine vingt ans, elle voyait sa vie voler en éclat. L’homme de sa vie, celui qui lui avait fait goûter à la vie, il était parti, lui aussi. Elle s’en voulait, de n’avoir pas su le rattraper, le garder. Elle s’en voulait, d’être cette fille qui faisait toujours fuir, qu’on voulait pas retenir. Alors elle aussi, elle se mit à déraper, à fumer, se droguer. Y’avait plus rien qui comptait. Troisième année de journalisme ratée, incapable de réussir, juste prête à se détruire. Son frère qui la sauve, un soir, d’une soirée qui aurait pu mal tourner. Deux gars qui la voulaient un peu trop,-elles complètement défoncée. C’est eux, qui ont fini défoncés, allongés par terre, la gueule en sang – il lui avait jamais dit, à sa petite sœur, à quel point il l’aimait – et les coups de poings sur leur visage semblait ce soir-là tout démontrer. (la sortie de l’enfer) Six mois de prison ferme. Il avait tapé trop fort, et personne avait cru à la légitime défense, c’était leur parole contre celle d’une fille droguée. Ca la fit sortir d’elle-même, Vannina. Ca la fit réagir, grandir. Tout ce qu’il lui demanda, son frère, c’est de retrouver sa vraie Vannina quand il sortirait – et c’est ce qu’elle fit. Reprit ses études, arrêta la drogue, arrêta de penser au passé, parce que ça la détruit. Plus proche de son frère que jamais, elle trouve en lui une certaine stabilité, la famille dont elle rêvait. Dernière année d’études, serveuse dans un bar pour se payer un loyer. On la dit toujours bipolaire, sous le péché de la colère, parce que y’a toujours des trucs qui ressurgissent, parfois, et l’empêche de vivre. Mais elle veut sourire et rire, croquer la vie – elle est passée par de trop mauvaises passes pour encore s’arrêter sur le passé.

En savoir plus...

Caractère :
Décrivez en 10 lignes minimum, le caractère de votre personnage, ses défauts, ses qualités, comment les autres peuvent le percevoir.
En savoir plus :
(résumée de l’histoire) Abandon du père, désespoir de la mère, Vannina fut abandonnée à l’âge de cinq ans, placée dans un orphelinat où elle resta longtemps. Il ne lui reste que de vagues souvenirs de ses parents, la barbe mal rasé de son père, le parfum bon-marché de sa mère, la colère de l’abandon, l’impossible pardon. (+) Elle fut adoptée à ses huit ans, famille déjà comblée, deux enfants déjà nés. Elle ne savait pas comment les remercier, elle avait l’impression de faire tâche, de pas être à sa place – elle se renfermait dans des colères noires, une souffrance qu’elle n’arrivait pas à faire taire, trop lourde histoire, trop peu de victoire. (+) C’est à quinze ans, quand elle tomba amoureuse, qu’elle fut pour la seule fois de sa vie vraiment heureuse, comblée, à sa place quelque part. C’était dans ses bras que tout prenait son sens, dans ses yeux qu’elle puisait sa force, dans ses sourires qu’elle comprenait, qu’elle comprenait enfin qu’elle pouvait être quelqu’un de bien, qu’elle pouvait être aimée, qu’elle pouvait faire taire la colère qu’elle avait essayé de calmer auparavant, en vain. (+) L’amour, cinq ans. Bonheur éphémère qu’il brise quand ses démons ressurgissent et qu’il plonge dans la drogue, qu’il la quitte. Déchirure, brisure. Elle aussi, elle tombe. Dérape. Drogue dure, plus rien d’autre qui compte. Jusqu’à ce soir-là où son frère la sauve de deux mecs qui voulaient sa peau, son corps, tout – alors que elle, défoncée, pouvait pas dire non, pouvait que crier, appeler, désespérée. Il les frappe jusqu’au sang, son frère – il finit six mois en prison mais ça les rapproche, ça la fait décrocher de cette merde, ça la réveille et l’éveille. Elle reprend sa vie en main, retrouve le droit chemin.
(hobbies) Étudiante en dernière année de journalisme, elle a toujours été passionnée par l’écriture, la lecture, les grandes envolées ; ça lui a toujours permis de s’échapper. Un bon livre, un clavier pour taper, ça peut lui faire passer la soirée. (+) elle s’intéresse beaucoup à l’histoire, la politique. Ca la fait rager de savoir ce qui s’est passé dans le monde, ce qui se passe encore, toujours. Elle aimerait que ceux qui ont une vie parfaite arrête de se plaindre de leurs petits – très petits – problèmes. (+) elle aime, parfois, mettre la musique le plus fort qu’elle le peut chez elle et danser, hurler, évacuer tout ce qu’elle a au fond d’elle, se relâcher. (+) Elle aime faire la fête, danser, rire. Danser, surtout danser, jusqu’au bout de la nuit, de la vie. Elle pense plus à rien, souvent, dans ces moments-là. (+) Elle se drogue plus, elle ne boit même plus. Y’a cette peur en elle, de perdre encore le contrôle d’elle-même – mais elle sait que c’est pas si compliqué, de replonger, elle sait qu’elle pourrait vite déraper. Par contre des cigarettes elle en fume encore, comme un pompier. (+) Elle pourrait passer sa vie à s’étaler sur la plage, à écouter la mer – ou dans l’herbe au soleil, à regarder les étoiles. (+) C’est une vrai fille, elle prête beaucoup attention à son apparence. Elle aime se sentir belle, sexy, désirable dans le regard des autres – sans doute parce qu’elle n’a pas confiance en elle, sans doute parce qu’elle ne s’est jamais regardée comme ça.

Un peu de toi...

Je m'appelle Léa, mais je préfère qu'on utilise mon pseudo Lélé. Je suis âgée de 19 ans. Je suis arrivée ici grâce à Ealitya netoile , et je l'ai tout de suite trouvé poussin1 . Mon personnage est un personnage inventé avec Ealitya. J'autorise Seven Sins à me lancer des défis en lien avec mon péché capital (en savoir plus). Et enfin j'ajouterai que [i] crack1 /i].

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Ezelio Deribay
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Date de naissance : 09/05/1984
Messages : 93



   Mer 13 Juil - 0:22

netoile netoile netoile netoile netoile netoile netoile
Ca fait trop plaisir de te voir ici Léa ! <3
T'es toute belle. I love you

Bienvenue sur le fofo la belle. *_*
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Sebastian Maleo
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Date de naissance : 14/08/1982
Messages : 92



   Mer 13 Juil - 0:30

Bienvenue à toi ! coeur2
Tu as déjà bien avancée dans ta fiche ! :fraise:
Bonne rédaction pour la fin. love1

_________________


Love Come


Love come light up the shadows and the beauty of you enter in. I have hungered for a tender touch a long and lonely time. ∞

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